Nicolás GAMINDE. Président du XVIème Congrès et du Comité Scientifique.
Javier RETEGUI. Eusko Ikaskuntza. Président.
Jorge ASKASIBAR, Président de Basoa Fundazioa.
Anton AZKONA. Adjoint à la Direction. IHOBE.
Carmelo BENGOETXEA. Vice-doyen du Collège des Ingénieurs des Ponts et Chaussées d’Euskadi. Président Projet PEP (DS).
Teresa DEL VALLE. Professeur d’Anthropologie Sociale de la UPV-EHU.
Felix DODDS. Stakeholder Forum. London.
Carmen GALLASTEGUI. Professeur d’Analyse Economique de la UPV-EHU et directrice de l’Institut d’Economie Publique.
Alfredo GARCIA RAMOS. ARALDI. Président de Section de Sociologie et Economie d’Eusko Ikaskuntza.
Xabier GARMENDIA. Conseiller se Développant Environnemental.
Sixto JIMENEZ. Vice-président d’Eusko Ikaskuntza de Navarre.
Jean-Michel LARRASQUET. Professeur de l’Université de Toulouse 3 et de ESTIA.
Txaber LEZAMIZ. Directeur d’Energie. Gouvernement Basque.
Alfonso MARTINEZ CEARRA. Directeur Général de Bilbao Metropoli 30.
Juan Luis MORAGUES. MAS Avocats. Coordinateur du Projet PEP (DS).
Nieves ZABALA. Présidente de Medicus Mundi.
Itsaso OLAIZOLA. Eusko Ikaskuntza. Secrétaire Technique.
Eusko Ikaskuntza-Société d’Etudes Basques est une institution née en 1918 pour protéger et encourager le développement culturel et scientifique dans les territoires culturellement basques. Un organisme à l’avant-garde de la connaissance, qui tente de précéder de façon réfléchie les principaux défis sociaux et d’y répondre positivement.
Les Congrès d’Etudes Basques ont joué historiquement un rôle très important quant à la stimulation de la recherche et du progrès technique et humaniste des communautés unies par un lien culturel commun. Depuis le premier Congrès, célébré en 1918 et qui signalait le réveil scientifique de la société basque moderne, jusqu’à celui de l’année 2001 qui rendait compte de l’état de l’art, de la culture et de la science en Euskal Herria dans les nouvelles coordonnées du troisième millénaire, chacun des quinze Congrès d’Etudes Basques ont représenté un moment de réflexion rigoureuse, profonde et fructueuse sur le présent et la projection future de nos sociétés.
C’est dans ce même esprit que s’inscrit le XVIème Congrès d’Etudes Basques, prévu pour les 29 et 30 novembre et le 1er décembre 2005, concernant une question d’importance transcendantale pour tous: le Développement Durable.
Avec l’idée que le Développement Durable se révèle clairement un facteur de priorité maximum pour l’avenir d’Euskalherria, au printemps 2004 Eusko Ikaskuntza mit en marche une Première Phase de réflexion prospectivo-stratégique impliquant plus de 60 spécialistes et agents sociaux, afin d’identifier les facteurs stratégiques clés et de profiler les décisions politiques et d’action environnementale, énergétique, sociale, culturelle, technologique et économique qui nous conduisent à un nouveau modèle de développement plus efficace et solidaire avec les générations à venir.
Dans la Phase II, initiée en février 2005, six groupes de travail furent constitués à partir d’une perspective transversale multidisciplinaire et pluriellement participative. Le XVIème Congrès représentera un événement marquant dans ce long processus de réflexion, au terme duquel on conviendra d’une série de propositions d’action à l’horizon de l’année 2020 pour le Développement Durable.
Avec l’aval de sa rigueur scientifique, son caractère apolitique et le lien positif avec les administrations publiques, aussi bien d’Euskadi que de Navarre et du Pays Basque continental, Eusko Ikaskuntza-Société d’Etudes Basques recherche la plus grande implication citoyenne, socioéconomique et institutionnelle dans ce processus transcendantal. Un processus qui vise non seulement à une meilleure gestion de la biodiversité, mais également de la démodiversité, c’est-à-dire par le respect de la diversité des peuples et des cultures qui composent la riche mosaïque de l’Humanité.
Le Congrès se déroulera en trois Journées:
Au cours de la Première Journée seront présentées les conclusions résultant de la Seconde Phase du processus, avec l’exposition de réalisations concrètes et les conférences d’experts internationaux.
Puisque nous assistons à une imparable “urbanisation” de nos vies, la Seconde Journée sera consacrée à “La Réinvention de la Ville”. On examinera la possibilité d’un nouveau concept de ville durable, développé par la citoyenneté avec l’appui de la technologie et des agents économiques et culturels.
Au cours de la Troisième Journée, les Administrations Publiques et les institutions de Science et Technologie exposeront leur vision du Développement Durable. On analysera les actions spécifiques à mener à bien au moyen de conférences, de communications et de débats. Parallèlement, au cours de la journée un Forum de la Jeunesse aura lieu avec la participation de jeunes et d’étudiants des sept Universités d’Euskal Herria. Finalement, on établira les conclusions des trois journées, y compris les conclusions du Congrès des Jeunes.
Nous désirons encourager à participer activement au Congrès: les basques de la Communauté Autonome, dotée déjà d’une Stratégie de Développement Durable 2002-2020, ceux de la Communauté Forale de Navarre, exemplaire dans sa planification énergétique, et ceux du territoire d’Iparralde, qui possède une délicate harmonie entre l’industrie et la campagne, entre la vie urbaine et la vie rurale. Nous invitons également les entreprises et les agents économiques à ce qu’ils assument leur rôle "dyanmisateur", confiants que cela leur apportera un avantage compétitif; et les organisations et organismes publiques, auxquelles il revient de fixer la stratégie et le système opérationnel qui devra nous conduire à un avenir excellent et plus équitable à travers le Développement Durable. Et, bien sûr, nous ouvrons le XVI Congrès d’Etudes Basques à la jeunesse, dont la sensibilité critique envers le présent et son imagination dynamique d’avenir est indispensable pour stimuler un changement structurel dans notre modèle de croissance.
Nicolás Gaminde
Président du XVIème Congrès et du Comité Scientifique
Avril 2005
Mardi, 29 novembre 2005
Présentation du Projet Spécial Pluridisciplinaire de Développement Durable
Eusko Ikaskuntza-Société d’Etudes Basques a mis en marche en 2004 le Programme Spécial Pluridisciplinaire sur le Développement Durable -PEP(DS)- dans le but de promouvoir un Développement Durable au bénéfice de tous.
La première réflexion prospectivo-stratégique visualise l’importante opportunité que nous avons, depuis cette plate-forme sociale, de faire -avec l’aide et la participation de tous les Acteurs impliques- du Développement Durable, le cadre stratégique central de et pour toutes les décisions et activités générées dans notre société.
En conséquence, Six Groupes de Travail furent créés:
Chacun de ces Groupes aborde une analyse en profondeur sur:
Dans le cadre du XVIème Congrès, et dérivés de cette analyse à la recherche de points de départ communs, on présentera des Rapports de Progrès qui mettront en évidence:
Ultérieurement, durant la phase post-congressuelle, la discussion et l’analyse seront amplifiées avec des Forums de Débat et, si nécessaire, de Concertation entre acteurs publiques et privés, dans le but de donner des réponses aux trois questions:
Notre société doit se préparer le plus vite possible à affronter les défis que nous lance l’avenir, en réorientant la pensée et l’action, les attitudes et les habitudes en facteur de durabilité. Le succès de nos paris (sociaux, économiques, culturels) dépendra en grande partie de la capacité que nous avons de nous adapter aux tendances qui se dessinent à l’horizon, pour réduire le niveau d’incertitudes et pour savoir anticiper des ruptures qui pourraient se produire à moyen et long terme.
Mercredi, 30 novembre 2005
Réinvention des Villes et Développement Durable
Le point de départ de cette Seconde Journée du Congrès est la nature changeante de la ville. Dans la grande ville, les individualités et les collectivités constituent leur capital principal et participent à la construction permanente de la citoyenneté. Les grandes villes sont les points de référence non seulement pour leur résidents, mais également pour ceux qui, depuis d’autres noyaux, les prennent comme référence de travail ou de loisir, ainsi que pour ceux qui y vont à la recherche d’opportunités et d’améliorations. Pour cela, elle créent et recréent des flux de: personnes, communications, biens, produits et services, avec la tension que tout cela peut produire.
Il s’agit de montrer la diversité et la place qu’occupent les individualités et les groupes dans la toile urbaine et d’analyser les processus qu’elle génèrent: hybridation, métissage, mouvements alternatifs. On reconnaît également les dynamiques qui proviennent de la distribution tensionnelle de la richesse, des services, de la mobilité, car la grande ville se présente dans son ouverture et sa collectivité comme un bien pour s’administrer démocratiquement. Mais un bien qui doit conjuguer le local et le global.
La réinvention de la ville implique trois dimensions: participative, qui recueille la dynamique diverse, l’hybridation de collectifs, communautés, individualités; interactive, où l’on donne la préférence à la fluidité et à l’articulation physique et sociale; et la créative, qui conduit à regard osé sur la ville qui, depuis la durabilité, défend l’articulation et la fluidité entre: le social, l’économique et l’environnement.
La centralité du changement demande une réflexion sur la conception et la pratique de la citoyenneté, en même temps qu’elle invite à penser à partir de la solidarité, ainsi qu’en des valeurs de redistribution de ressources tangibles et intangibles. D’où le fait qu’à partir de variables d’âge, de genre, de condition sociale, d’expressions culturelles, de handicaps il faut prêter attention aux nécessités provenant de secteurs de population divers et changeants qui cherchent, entre autres objectifs, des niches d’identité, de travail, de relation, de logement.
Jeudi, 1er décembre 2005
Tel qu’il est indiqué dans l’énoncé principal (DEVELOPPEMENT DURABLE – IT. LE FUTUR), l’Innovation et les Technologies seront au centre du débat tout au long du XVIème Congrès, mais plus spécialement au cours de la Troisième Journée. Des représentants de divers organismes de Science et Technologie réfléchiront sur l’implication que les nouvelles technologies peuvent avoir dans le changement du paradigme socio-économique, avec la présentation d’initiatives menées à bien dans différents contextes. Il s’agira de savoir dans quelle mesure le progrès scientifico-technique peut contribuer à un nouveau modèle de Développement Durable.
En donnant raison à la maxime “Pense de façon globale, mais agit de façon locale”, le Congrès fixe son attention sur le rôle qui incombe aux Administrations Publiques dans leurs niveaux les plus proches de la citoyenneté (locale ou régionale), sans oublier pour cela les institutions stables et supra étatiques. Il est important que le Développement Durable soit dans l’agenda de tous les domaines de gestion (non seulement dans ceux concernant l’Environnement, l’Industrie ou l’Energie, mais également dans l’organisation du Transport, dans l’Economie, la Santé et dans les Affaires Sociales). Donc une gestion transversale et interdépartementale avec une participation très importante de la société.
Tant en ce qui concerne la Science et Technologie que les Administrations Publiques, on analysera les actions spécifiques à mener à bien au moyen des conférences, communications, débats et tables rondes, en cherchant de cette façon l’implication maximale des congressistes.
Parallèlement, on célébrera durant la journée un Forum de la Jeunesse avec la participation de jeunes et d’étudiants des sept Universités d’Euskal Herria.
Finalement, on établira les conclusions générales du Congrès, en même temps que celles du forum des jeunes.
Durant le Congrès pourront être présentées des communications libres qui abordent des aspects relatifs à n’importe lequel des neuf thèmes suivants:
Les Communications pourront être présentées dans les quatre langues officielles du Congrès: euskara, espagnol, français et anglais. Un Comité d’Evaluation sélectionnera les communications à présenter par les communicants eux-mêmes, ainsi que celles qui seront lues sous forme de résumé par des narrateurs.
Date limite de présentation: 30 juillet 2005.
1. Les originaux devront être présentés sur support informatique en Word en indiquant le nombre, le titre de l’article, le programme utilisé (qui pourra être n’importe lequel de ceux utilisés sur PC ou Macintosh). On remettre également deux copies sur papier normalisé DIN A4 d’un seul côté, en double interligne et avec une marge de gauche jamais inférieure à trois centimètres.
2. Il est recommandé que l’extension des travaux soit d’environ 12 pages. Toutes les pages devront être numérotées, y compris celles des notes et graphiques.
3.Sur une page de couverture il sera indiqué: titre (maximum huit mots, complété, s’il y a lieu, par un sous-titre), prénom de l’auteur ou auteurs avec les deux noms de famille (le second prénom, s’il y en a un, ne sera indiqué que par son initiale), coordonnées, domicile, téléphone, fax et date de conclusion du travail.
4. Les travaux seront accompagné d’un résumé indicatif qui ne dépassera pas 60 mots. Les mots clés (pas plus de huit) figureront également dans les mêmes langues, classés en fonction de leur importance.
5. Pour une disposition correcte du texte, il est conseillé de le diviser en partires parfaitement différenciées, en utilisant seulement des chiffres arabes et en niveaux numérotés consécutivement (1/1.1/1.2/1.3.../ 2/2.1/2.2...). Ils ne doivent pas être mélangé avec des chiffres romains ou avec des lettres.
6. Les illustrations, graphiques, tableaux, etc. seront présentés sur support informatique et/ou sur papier végétal ou couché mat, à l’encre de chine, en évitant l’écriture manuelle et les photocopies, qui ne sont pas admises. Elles doivent être suffisamment grande pour permettre leur reproduction. Dans le cas des images rendues sur support informatique, elles devront avoir une résolution minimale de 300 pp, grandeur supérieure à 10 x 10 cm. Et le fichier fourni sera TIFF, EPS ou JPG. Tout le matériel graphique sera numéroté corrélativement en une seule sériation et précédé du mot “Figure” (ou son abréviation), avec la légende correspondante indiquant son emplacement dans le texte.
7. Les citations figureront entre guillemets ou en italique et seront intégrées dans le texte à condition qu’elles ne dépassent pas deux lignes. Pour des citations plus importantes, on utilisera un corps de lettres inférieur, en les séparant du paragraphe et en retrait.
8. Les notes seront numérotées de façon corrélative, et seront placées en bas de page lorsqu’il s’agit de notes explicatives et à la fin du travail, classées alphabétiquement, dans le cas des notes bibliographiques. Les normes d’annotation bibliographique abrégée (Références bibliographiques ISO 690, UNE 50-104) seront respectées. C’est-á-dire, noms de famille (en majuscule), prénom de l’auteur. Titre (en italique), numéro de l’édition, ville: éditeur, année: pages.
BIDANIA ARREOLA, Mikel. Artesania y artesanos vascos, 1ème ed., Bilbao: Editions Vasconia, 1979: 422p.
On utilisera la préposition “Dans:” lorsque la référence fait partie d’une unité bibliographique plus importante.
ZAMORA ELICEGUI, José A. “Piedad y venganza”. Dans: Anuario de Estudios Eticos, nº 2, 1981. Salamanca: Université, 1982; pp. 123-134.
9. Chaque auteur devra faire référence à sa filiation (université, organismes de recherche, etc....).
On est prié de respecter strictement ces normes pour permettre une bonne édition des travaux.
Le bulletin de souscription au XVIème Congrès sera envoyé avec le programme définitif.
Les personnes qui désireraient recevoir plus d’information sur le XVIème Congrès d’Etudes Basques devront l’indiquer sur le bulletin ci-joint et le remettre à la Secrétaire du Congrès.